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Constituants analytiques (%)
Phosphore
5
Calcium
15
Magnésium
2,5
Sodium
15
Additifs (mg/kg) - Oligo-éléments
E6 Zinc (oxyde de zinc)
4000
E5 Manganèse (oxyde manganeux)
3200
E1 Fer (sulfate ferreux monohydraté)
1500
E4 Cuivre (sulfate cuivrique pentahydraté)
500
E2 Iode (iodate de calcium anhydre)
30
E3 Cobalt (carbonate basique de cobalt monohydraté)
10
E8 Sélénium (sélénite de sodium)
10
ALIMENT MINÉRAL EN LIBRE-SERVICE
POUR CHEVAUX ET AUTRES ÉQUIDÉS
Le cheval : un animal vulnérable…
Le cheval est un sportif accompli capable de performances d’exception qui exigent une parfaite synchronisation neuro-musculaire et donc un équilibre approprié des électrolytes qui interviennent dans la transmission de l’influx nerveux et la contraction musculaire.
Face à cette exigence, le cheval va présenter deux handicaps notables :
  • Une perte importante de minéraux par la sueur : en climat tempéré, ce sont 7 à 8 litres de sueur qui sont éliminés par heure d’exercice et, en climat chaud, 10 à 15 litres, soit de 9 à 40 litres de sueur lors de travail ou d’épreuves sportives. A la perte en eau est associée principalement une perte en sodium (3-4 g/l), de chlore (5-7 g/l) et de potassium (1-1,5 g/l). Une perte non corrigée de NaCl réduit la capacité de sudation et donc de thermolyse (refroidissement) de l’animal, l’expose au « coup de chaleur » et affecte par voie de conséquence ses performances sportives avec une baisse des capacités respiratoires et une fatigabilité précoce
  • Des « réserves » digestives limitées : durant l’effort, le cheval va puiser dans son tube digestif, principalement dans le colon, les électrolytes (Na, Cl, K) nécessaires à la poursuite de l’effort et à la compensation des pertes sudorales. Cependant, cette réserve est limitée et d’autant moins importante que la ration est plus riche en concentrés et plus pauvre en fibres. La prévention du risque carentiel ne peut donc relever que d’une mise à disposition de sel en continu autorisant l’animal à corriger spontanément, et à son rythme, un éventuel déficit.
La réponse Sodicheval
Rendre maximal l’ingéré alimentaire :
Dans un contexte de déficit minéral, quasi systématique des fourrages, le sel incite l’animal à la consommation volontaire de sa ration fourragère. Compte tenu de la pauvreté générale des fourrages en sodium et de leur richesse en potassium, le risque carentiel est grand chez les chevaux, notamment à l’herbe ou sur une ration d’entretien à base de foin. Grâce à l’aptitude naturelle qu’ont les herbivores à rechercher le chlorure de sodium, la mise à disposition de SODICHEVAL, qui est un bloc à base de sel, permet de prévenir la carence et d’assurer un meilleur appétit.

Optimiser le fonctionnement digestif :
Les autres minéraux associés au sel dans SODICHEVAL renforcent l’effet positif sur l’appétit. Un des intérêts essentiels des blocs à lécher enrichis en magnésium, phosphore, zinc, manganèse et cobalt est de fournir un apport satisfaisant pour permettre un fonctionnement optimal de la flore du gros intestin et notamment stimuler la cellulolyse microbienne.

Faciliter la récupération après l’effort :
En incitant l’animal à boire, le sel améliore la récupération après l’effort en restaurant le volume circulant, en améliorant le drainage des tissus et en facilitant ainsi l’élimination des déchets accumulés dans l’organisme.